Lectures
Le Paradoxe de la Vie

Nos Peurs

Notre bonheur passe par la libération de nos peurs.

Les identifier et les comprendre, c’est la démarche de tous ceux d’entre nous qui ont pris conscience que notre autonomie, notre individualité, notre intégrité, notre épanouissement, en un mot notre bonheur passe par la libération de nos peurs.

Oui, mais pas si simple et pour plusieurs bonnes raisons :

La première réside en la nature même de nos peurs et de sa vocation. Une peur n’est rien d’autre qu’une protection. Basée sur le principe de survit, elle est la mémoire d’un événement conscient ou inconscient concentré en l’expression d’une émotion que nous ne parvenons plus à identifier ou que paradoxalement nous avons peur de libérer.

C’est : La peur de nos peurs.

La seconde réside en la liste impressionnante et quasi sans limite de nos peurs. Par où commencer ? Quelle en est la chronologie et quel est son impact sur les plans psychique, physique et énergétique ?

Les peurs ont le terrible inconvénient de se déclencher, telle une alarme, à l’approche d’un événement recensé comme étant nuisible. Elles vont activer dans notre inconscient, une ou plusieurs « mémoires ». Le paradoxe vient de ce que cette mémoire, inaccessible à notre conscient et qui a été installée un jour pour nous protéger, va devenir source de blocages.

A la fois dans notre évolution et dans notre capacité à nous adapter à la réalité présente, nous serons en constant décalage entre nos potentiels et l’expression de ceux-ci.

N’avons nous jamais entendu cette fameuse phrase : "Je ne comprends pas qu’avec toutes tes capacités et ton potentiel, tu ne puisses pas…"

La suite nous la connaissons tous, plus nous entendons cette phrase, plus nous nous brancherons inconsciemment sur une « mémoire » qui en se déclenchant, renforcera nos protections, et moins nous aurons la possibilité de nous réaliser. Ce qui est sensé nous motiver ou nous rassurer devient paradoxalement ce qui va nous faire sombrer dans le doute et l’impuissance.

Notre mental joue pleinement son rôle et pourtant, de toute évidence pas dans la bonne direction.

Ce qui nous rend malheureux provient paradoxalement de notre intelligence.